Travail, Maternité et Reprise…

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Femme, Maman, Collègue…

Le D DAY est arrivé pour moi le 16 février, une semaine difficile à assumer du début à la fin.

Donner la vie est un pur bonheur, une étape de vie qui vous cocoone pendant neuf mois de grossesse et autant de temps de maternité après ! Seulement comme le lot de tout le monde il faut bien retrouver une vie professionnelle, car nous ne sommes pas que des « mamans » nous autres. Et comme me l’a indiqué mon ami Romain aujourd’hui la femme n’est plus du tout au foyer avec trois mouflets, enfin pas éternellement, aujourd’hui la femme est une « Working Girl » pour reprendre ses mots. Bref réveil mardi 7h 15, après une courte nuit imposée par mes pensées pré-rentrée qui n’avaient visiblement pas décidé de me laisser dormir suffisament pour reprendre, avec un rhume fiévreux (à croire que mon corps luttait lui aussi contre la reprise). Mon gros chat était avec notre petit chat pour cette première journée de  sevrage mère/fille, je dis sevrage car  après quasiment une année passée ensemble ( si l’on ne parle pas des neufs mois uniques de grossesse qui nous ont reliés), nous sommes elle et moi un roc fusionnel. Bref je suis parti néanmoins sereine les sachants tout les deux ensemble. Apprendre un nouveau trajet, apprivoiser une nouvelle ambiance, un nouvel entourage, de nouveaux collègues, un nouveau métier, une nouvelle clientèle bref je doit prendre connaissance d’un GRAND Nouveau TOUT. Le changement c’est parfois angoissant, qu’il soit positif ou négatif d’ailleurs, lorsque l’on sort de ses repères, on se sent rapidement déstabilisé.

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Les jolis choses, les simples choses…

En rentrant le soir , j’ai été accueilli avec beaucoup d’amour,   un énorme câlin du petit chat, un joli bouquet de fleurs rouge, un chemin de mots  écrits sur des post-it colorés, oui ils m’aiment, et ça réconforte de tout.

Jeudi le petit chat a passé sa vraie première journée à la crèche, 8h30 -> 18h30. Quelle longueur cette journée, surtout qu’il a fallu regarder son petit chaton pleurer et ne pas vouloir rester… Heureusement les assistantes maternelles ont les mots pour soigner les bobos de coeur, (des touts petits mais aussi des mamans des touts petits). On peut dire que je me suis sentie exténuée en fin de semaine et contente d’être en week-end. Il n’est pas évident de mener de front la vie de maman, de femme, et de « working Girl ». Mais je ne peux pas me plaindre car nombreux sont ceux qui recherchent la sécurité qu’apporte un travail, alors il faut relativiser et positiver ! D’autant plus si l’on a l’opportunité de faire ce que l’on aime.

Je suis sûre que cette seconde semaine sera plus simple, car elle aura un précédent.

Nenette

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